Mes parents, mes grands-parents, la famille, les voisins… tout mon entourage durant mon enfance, et par la suite également, parlait breton tous les jours. Adolescente au lycée, quand j’allais aux cours de breton j’avais cette impression d’être chez moi. Quand j’ai été marraine de Stumdi, c’est ce plaisir d’enfance, sensible et doux, que j’ai tenté de transmettre. Le plaisir d’une langue parlée, presque chantée, par les habitants du pays. Félicitations à Stumdi, à ceux qui transmettent la langue et qui donnent envie à d’autres de l’apprendre.
Annie Ebrel - 2013-2014
